DIY facile : Ne jeter plus vos « P’TIT LOUIS » vos enfants vont adorer !

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DIY facile avec des « P’TIT LOUIS » 

Si tes enfants sont aussi fans des fromages « P’TIT LOUIS » surtout ne jettes pas leurs emballages.

Je vais te montrer comment recycler facilement ces chouettes coques en plastique.

En voyant les emballages graphiques et colorés qu’ils proposent en ce moment, je me suis dit qu’on pouvait forcément en faire quelque chose de sympa.♥

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Pour réaliser ce Do It Yourself ou petit Atelier, il te faut :

  • Un ou plusieurs « P’TIT LOUIS » (ne le prive pas de son fromage, nous n’en avons plus besoin)
  • Du riz ou des petites pâtes plates pour les potages (comme les nôtres par exemple)
  • une colle Glue pour le plastique
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DIY AVEC DES P’TITS LOUIS

 

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Etape par étape :

  • Nettoyer l’emballage.
  • Bien l’essuyer surtout, pour qu’il soit complètement sec.
  • Mettre le riz -ou- les petites pâtes à la disposition de ton enfant. Si possible dans un récipient pas trop profond. Le but étant aussi de le laisser utiliser ses sens et développer son toucher.
  • A lui de jouer, il mettra avec les mains les pâtes dans la coquille recyclée.
  • Ferme la coquille sans colle pour le moment et secoue ! Il pourra ainsi décider d’en mettre plus pour atténuer le son ou au contraire, d’en enlever pour que le bruit soit plus intense.
  • Une fois la dose choisie, tu te chargeras de poser la colle sur tout le contour de la coquille
  • Maintenir bien fermé quelques minutes
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Et Musique Maestro, ses maracas sont prêtes !!!

⇒ Rapide, facile, pas cher et amusant. 

J’ai donc ramené le reste de nos fournitures à la Maîtresse de Mamajolie afin qu’elle puisse leur faire cet atelier en classe par petit groupe et visiblement, cela a bien plu. Par contre, ils sont 28 alors va falloir qu’on en mange encore quelques uns des P’tit Louis du coup…

Est-ce que tu penses que ça pourrait plaire chez toi ?

♥ N’hésite pas à partager cet article ♥

Tu peux me suivre « Maman a aussi un prénom » sur : Facebook et Instagram (te reste plus qu’à cliquer dessus).

Rencontre avec Adam HARGREAVES, Auteur et Illustrateur des livres « Monsieur Madame »

Adam Hargreaves - Illustrateur des Monsieur Madame

Rencontre avec Adam HARGREAVES,

Auteur et Illustrateur des « Monsieur Madame »

Samedi matin, nous avons embarqué les enfants direction Paris, où nous avions rendez-vous chez Une Mère une Fille à Paris, un chaleureux Salon de Thé Kid Friendly situé en plein centre de la Capitale.

Et pas n’importe quel rendez-vous.

Aujourd’hui, nous avons la chance de rencontrer Adam HARGREAVES, Auteur et Illustrateur des très célèbres livres pour enfants : Monsieur et Madame.

Inter-générationnel, impossible de ne pas connaître ces petits personnages colorés et aux formes variés.

A chacun son caractère, ils sont finalement une belle représentation de notre société.

Les enfants ont pu participer à des ateliers dessins, inventer leur propre Monsieur ou Madame, tester leurs connaissances grâce à un petit quizz et s’essayer aux différents jeux de société édités sous la licence « Monsieur Madame ». Une superbe matinée quoi !

Monsieur Madame Jeux de société
Monsieur Madame Jeux de société
A la rencontre des "Monsieur Madame"
A la rencontre des « Monsieur Madame »

Des livres Monsieur Madame en veux tu en voilà … Parfois même des vraies découvertes car j’avoue que j’ignorais complètement l’existence de certains.

Coffret de Livres "Monsieur-Madame"
Coffret de Livres « Monsieur-Madame »

Instant magique dans la pièce quand Adam pris le feutre noir en main.

Adam Hargreaves - Illustrateur des Monsieur Madame
Adam Hargreaves – Illustrateur des Monsieur Madame

Les yeux se sont littéralement écarquillés chez les petits fans mais aussi chez nous les parents car je crois que nous sommes au moins autant attachés à ces petits bonhommes que nos enfants.

Un « Monsieur Généreux », disponible, dans le partage, avec une vraie classe à l’Anglaise !

Mais quels sont ses personnages préférés alors ?

Adam HARGREAVES a pris le temps de nous raconter son histoire (en english of course) puis s’est lancé dans la très attendue séance de dédicaces.

Mamajolie repartira même avec un trésor : Madame Princesse, sa préférée, dessinée par Adam rien que pour elle 😍. Cette semaine, c’est sur je pars à la recherche d’un beau cadre pour l’installer dans sa chambre.

Adam Hargreaves - Illustrateur des Monsieur Madame
Adam Hargreaves – Illustrateur des Monsieur Madame

Cet événement me permet aussi de vous confier quelques secrets.

Le saviez-vous ?

Qui est le créateur des « Monsieur Madame » ?

Roger HARGREAVES, le papa d’Adam. Son papa décéda à l’âge de 53 ans. En 1988, Adam pris alors la relève. Sans aucun doute, il a autant de talent que son papa.

Date du premier du livre ? 1971

Quel fut le 1er personnage ? Monsieur Chatouille

Comment est venue l’idée ?
Un soir le petit Adam demande à son papa « C’est quoi les chatouilles ? » Ne trouvant pas d’explications suffisamment claires à son sens, son papa pris une feuille et lui dessina un bonhomme aux grands bras articulés. C’est ainsi que Monsieur Chatouille vit le jour ! Dingue hein quand on sait le succès que prendront tous ses livres par la suite.

Des Monsieur Madame tout de suite ?

Non la collection démarra qu’avec des « Monsieur », les « Madame » n’arriveront que 10 après. Ils s’appelaient alors « Monsieur Bonhomme ».

D’où viennent les « Monsieur Madame » ? Du Royaume Uni.

Un avenir tout tracé pour Adam ?

Pas du tout puisque ce dernier était à l’époque Fermier en Australie. Si si …
Il lui aura d’ailleurs fallu un peu de temps avant de prendre l’importante décision de continuer le travail de son papa. Il est également peintre.

Des nouveaux « Monsieur et Madame » ?

Tout à fait ! Avec une collection adaptée aussi aux adultes déjà fraîchement sortie en Angleterre. Et puis de nouveaux personnages dans les futurs livres de nos enfants 😉.

Merci aux Éditions HACHETTE pour l’invitation !

Je suis heureuse de pouvoir partager avec vous ce moment privilégié.

Comme toujours, j’essaye de vous en faire profiter au maximum.

La séance dédicace était, malheureusement, bien trop courte pour donner suite aux centaines de personnes qui ont participé au petit jeu concours pour gagner un livre Monsieur Madame dédicacé.

Mais 2 petits enfants devraient être ravis :

Bravo à la petite Elona qui sera la Madame Princesse et le petit pois

&

Bravo à Rémi qui mérite le Monsieur Courageux

Monsieur Madame Livres Dédicacés
Monsieur Madame Livres Dédicacés

 

Merci à tous de me suivre et d’être là ❤️.

Promis d’autres articles et d’autres surprises arrivent …

Quand les murs ont des oreilles … (violences verbales et physiques)

Quand les murs ont des oreilles …

Un billet que je ne pensais pas écrire tant je n’aime pas aborder ce sujet …

Pourtant, même sans cliquer sur les différents articles du Parisien qui surgissent violemment ces derniers temps sur mon fil d’actualité, je ne peux pas faire semblant et ignorer ces tristes faits divers ou des enfants perdent, sans raison, la vie sous les coups d’un proche.

Il y a eu des cas où il était reproché aux mères, aux institutions, à la famille, à la Justice voire même aux voisins de n’avoir rien dit, de n’être pas intervenus, de ne pas avoir su protéger comme il se devait, comme ils le méritaient, ces enfants.

Les murs ont des oreilles…

J’ai moi même vécu dans deux contextes différents ce rôle de voisin.

L’été dernier, durant nos vacances dans le Sud. Une famille ordinaire, un papa, une maman et deux enfants. Une famille discrète qui faisait d’ailleurs bien moins de bruit que nous avec nos 2 tornades de cousin et cousine.

Tellement discrète que j’ai pensé pendant plusieurs jours qu’ils n’avaient qu’un seul enfant !

Des enfants sages que nous n’entendions pratiquement jamais.

Un bonjour dans les escaliers ou sur le chemin de la plage, c’est le seul contact face à face que nous avons eu.

Tout le reste s’est passé à travers les murs.

Pas de hurlement, pas d’éclat …

J’ai d’abord entendu un après-midi, là juste en dessous de ma véranda, une maman épuisée.
Une maman qui se plaignait de ne pas pouvoir se reposer, de ces vacances qu’elle jugeait médiocres et inintéressantes, qui en avait marre de ses enfants autant que de son mari. Une maman à bout.

J’ai d’abord perçu cette image de maman fatiguée qui me rappelait mon propre état avant de partir en vacances l’été dernier et dont je te parlais dans cet article : Je suis cette mère qui plane (lien direct à l’article).

Et puis au fil des jours et des conversations entendues j’ai compris que non… Elle et moi n’en étions pas au même stade du tout et surtout nous n’étions pas les mêmes mamans.

Les propos entendus m’ont bouleversé chaque jours un peu plus.

J’ai entendu cette maman prête à faire ses valises, voulant rentrer tandis que son mari tentait de la raisonner et de lui proposer de pimenter un peu leurs vacances avec de nouvelles activités, la location étant déjà payée.

J’ai entendu cette maman remplie de reproches, de fatigue, de regrets, de lassitude avec des propos très durs envers ses enfants.

Ces phrases qui remontaient jusqu’à ma fenêtre tous les jours m’amenant par moment à lui rétorquer un « bon ça va maintenant stop ».

Et puis un soir, des cris et des pleurs qui, les fenêtres ouvertes, ne peuvent nous échapper.

Le petit garçon venait de faire une chute dans la salle de bain comme cela peut arriver chez chacun d’entre nous. Il pleurait, apeuré, le visage visiblement abîmé. Je m’attendais alors, sûrement naïvement, a enfin découvrir une maman, une vraie, une maman protectrice, une maman aimante, une maman inquiète.

Mais j’avais tout faux.

J’ai entendu une mère encore plus dure, haineuse et complètement distante. Pas un câlin, pas un mot de réconfort, pas un geste d’amour pour son fils en pleurs le visage saignant.

Une mère accablant de nouveau son mari, le laissant gérer seul cette situation d’urgence.

Et puis, l’inconcevable est arrivé.

J’ai entendu cette mère tenir des propos intolérables pire que les jours précédents « c’est bien fait« , « j’en ai ras le bol, regarde la tronche qu’il a maintenant », « regarde son nez c’est affreux il est défiguré », « c’est bientôt la rentrée regarde la tête qu’il va avoir », « je t’avais dit qu’on aurait dû rentrer », « moi c’est clair c’est même pas la peine, il reste pas avec moi, je ne donne pas la main à un gosse qui a une tronche pareil », « j’en sais rien fais ce que tu veux avec lui », « bien-sûr que son nez doit être cassé il saigne« , « il va rester comme ça moche maintenant ».

Des propos tenus face à son propre enfant de 3-4 ans qui pleurait déjà sous la douleur et la peur.

Mon cœur s’accélérait, mon énervement s’amplifiait chaque seconde davantage.

Ce soir là, j’arrivais à saturation. Je ne pouvais plus être spectatrice malgré moi d’une famille à la dérive juste là sous mes fenêtres. Je ne pouvais plus supporter le comportement de cette mère face à ses 2 enfants forcément en souffrance mais dans le silence le plus complet. Une souffrance cachée sous l’image d’une famille d’apparence normale.

Je ne tenais plus, les 4 jeunes parents que nous étions ne tenaient plus.

J’ai décidé de descendre, je voulais le prendre moi cet enfant, je voulais le soigner, je voulais lui faire un câlin.

Mon mari m’a stoppée. Nous avons entendu le père prendre enfin la décision de se rhabiller et d’amener l’enfant à l’hôpital. Il pleure toujours. Avec ma grande sœur nous sortons et guettons devant la porte d’entrée, nos escaliers desservant aussi l’appartement du dessous. On fixe le père dès sa sortie de l’appartement qui nous fuit du regard, énervé, stressé mais visiblement pas gêné… Il balança à son fils un ultime « t’es content hein ? Tu crois que ça me fait plaisir d’aller à l’hôpital à 22h00 ? Arrête de pleurer ça va ! ».

Je n’ai pas pu me retenir. C’était trop, du haut des escaliers, c’est mon cœur de maman qui a parlé, qui a crié : « mais faut vraiment être con, bien-sûr qu’il pleure parce qu’il a mal votre fils ».

J’ai croisé rapidement le petit garçon le lendemain, il était toujours aussi mignon. Les vacances se terminaient pour eux. J’ai donc passé, bien malgré moi, une semaine de vacances avec cette famille. Entendant tout de leur vie privée, constatant des choses anormales et des violences verbales humiliantes et traumatisantes. J’ai eu mal pour eux. J’ai été impuissante, que pourrais-je faire en seulement une semaine ? Outre leur faire comprendre que sous ce masque de famille idéale, j’avais remarqué, j’avais entendu, j’avais répondu et j’étais choquée. Peut être faut il espérer et garder espoir qu’il ne s’agissait que des vacances, que cette maman a pu retrouver la raison et son rôle de maman… Je leur souhaite …

Parce qu’il existe des violences verbales mais aussi des violences physiques.

Les violences physiques j’en ai été témoin pendant presque 2 ans, cette fois avec mes voisins du dessus.

A l’époque, je vivais seule dans mon petit studio. Juste au dessus de chez moi vivait un jeune couple.

Encore une fois, un couple discret, que je ne croisais que très rarement.

Violences à l’intérieur, grande discrétion à l’extérieur serait ce le maître mot…

Je l’entendais cet homme jaloux maladif dont les crises dégénéraient bien trop souvent en flot d’insultes envers sa compagne. Je l’entendais oui et ne devais pas être la seule, les fenêtres parfois même grandes ouvertes, sans aucune gêne aucune.

Un homme macho, qui exerçait une pression mentale et physique si forte sur sa compagne qu’elle en était devenue silencieuse.

Des insultes qui résonnaient chez moi mais aussi des coups…

Leur logement parfaitement similaire au mien, j’ai entendu sa main claquer sur elle, son corps heurter le radiateur au point de faire vibrer mon propre radiateur, son poids tomber au sol en plein milieu de la nuit, là juste au-dessus de mon lit.

J’étais témoin de son calvaire, le plafond pour seule séparation.

Des violences ponctuées de longs mois paisibles d’accalmie…

3 fois … peut être plus… comment savoir ce qu’il se passait lorsque je n’étais pas là …

J’ai appelé la Police à chaque fois. Parfois même en pleine nuit. Les policiers sonnaient chez moi, prenaient des informations puis montaient. Et le calme revenait.

J’ai beaucoup souffert de ce voisinage.

Je me revois encore, l’une de ces fameuses nuits, assise là sur le bord de ma baignoire, angoissée de leurs moindres gestes, émue par ses pleurs traversant la bouche d’aération de ma salle de bain, à guetter impatiemment l’arrivée de la Police.

A l’époque j’avais aussi abordé discrètement mon gardien pour lui faire part de la situation, leurs voisins de palier devant aussi forcément entendre… C’est fou comme les gens sont sourds quand ça les arrange.

J’avais quoi … 25 ans, j’étais jeune et cette fille avait le même âge que moi. Oui je me suis souvent demandé pourquoi elle restait, pourquoi elle subissait sa vie.

Ces situations ne sont pas simples… surtout pour les victimes. Comment agir ? comment l’aider ? souhaite t’elle de l’aide ?

J’ai prévenu la Police qui est toujours venue à chacun de mes appels, peut-être aurais-je aussi pu contacter le 3919…

Et puis, j’ai déménagé, ils vivent toujours là bas … Tous les 2…

Simple voisine, simple femme, simple témoin… je ne pouvais pas changer SA vie.

L’essentiel c’est d’agir, comme on peut, mais surtout de ne pas fermer les yeux.

Blog Maman a aussi un prénom
Maman a aussi un prénom

Je peux enfin surfer dans mon lit ! (DEVOLO)

Cela fait presque 4ans maintenant que nous avons emménagé dans notre nouvel appartement (enceinte jusqu’aux yeux !). 67 m2, immeuble neuf, ce n’est pas la superbe maison de mes rêves digne d’Instagram, mais je m’y sens bien au final dans mon home sweet home.

Si ce n’est peut être, à 2 exceptions près :

1- on n’a pas d’ascenseur (ça me déprime carrément par moment. Si tu n’as pas encore lu mon article sur le sujet dosé d’une bonne touche d’humour passe faire un tour ici : Depuis notre séparation, tu me manques chaque jour terriblement)
2- Internet !! Ou plutôt son inexistence dans certaines pièces de la maison. Mais de quoi nos murs peuvent-ils être faits ?!!

Salon, cuisine ➡️ aucun souci pour capter la wifi. Mais impossible d’avoir un réseau correct dans les chambres.

Bloguer, faire une recherche sur le net, squatter sur Facebook, ces petites choses simples me sont juste impossibles à faire dans ma chambre.

Nous avons bien essayé de déplacer les boîtiers Free… mais rien n’y fait !

Depuis 4 ans, je rêve de pouvoir surfer depuis mon lit !!

DEVOLO GIGA GATE

Le réseau est tellement catastrophique qu’une fois arrivée dans ma chambre, j’ai finalement pris l’habitude de bloquer l’option wifi de mon téléphone, pour ne passer que par la 4G de mon forfait. Et même là, ça rame encore …

C’est quand même dommage quand on est chez soi …

Si je ne peux pas construire l’ascenseur de mes rêves, je me suis dis qu’une solution devait par contre forcement exister pour améliorer les connexions internet de la maison.

Le changement d’opérateur ?
Cela n’aurait servi à rien. Le problème rencontré aurait été le même et je suis plutôt satisfaite de mon pack télévision et téléphone.

Je suis donc partie à la recherche d’une solution durable et efficace qui me permettrait :
– d’amplifier mon réseau existant
– d’accéder à connexion ultra rapide
– d’élargir la couverture wifi à tout l’appartement.

C’est ainsi que je me suis dirigée vers la marque DEVOLO qui semble être l’experte en la matière !

Je vous présente donc mon nouveau chouchou Hi-Tech :

Le DEVOLO GigaGate

DEVOLO GIGA GATE

– 2 boîtiers : Une base + un satellite

La base :
– La base se connecte directement sur le routeur et se branche sur une prise de courant

DEVOLO GIGA GATE

Le satellite :
– le satellite est à positionner dans ce que l’on appelle l’espace multimédia de la maison (bien souvent le salon)
– il doit également être branché à une prise de courant
– il est doté d’un port Gigabit haut débit
– il propose à l’arrière 4 ports multimédia (Fast ethernet) sur lesquels peuvent être branchés Tv connectée et PC par exemple.
– C’est lui également qui déploiera la connexion wifi optimisée aux autres appareils de la maison (type portables, tablettes…).

DEVOLO GIGA GATE

Une fois les 2 boîtiers branchés chacun de leurs côtés, une reconnaissance s’effectue automatiquement entre les 2 boîtiers (les diodes s’allument alors en blanc de façon continue).

Rien de bien compliqué et c’est maintenant que tout commence !!!

La connexion wifi de ma maison passe sur une fréquence de 5 GHz avec une transmission entre les 2 boîtiers de 2 Gbits. (Pour les non aguerris oui c’est beaucoup 😉).

Autant te dire qu’avec ça toute la petite famille peut être connectée en même temps (A toi Netflix sur la télé, pendant que ton mari regarde un film en streaming et que les enfants sont sur la console).

Si toi aussi tu rencontres des problèmes de connexion et d’accès internet, je t’invite à faire un petit tour sur le site internet de DEVOLO. Tu devrais y trouver une solution adaptée à ton problème.

LIEN CLIQUABLE AU SITE DEVOLO

Le DEVOLO Giga Gate est un vrai accessoire multimédia.

Si ton souci concerne juste un manque de puissance de ton wifi, je te conseillerai les produits DLAN qui sont ultras simples d’utilisation, se branchent sur une prise de la maison et amplifient automatiquement ton réseau wifi :

DEVOLO GIGA GATE

POINT SHOPPING :

AMAZON : clique sur moi

DARTY : clique sur moi

Mon petit bémol sur le Giga Gate : j’ai un des boîtiers dans la chambre. Il ne possède pas d’option « nuit » du coup pas cool les petites diodes blanches la nuit.

J’espère avoir pu vous aider et je vous dis à très vite pour de nouvelles aventures !

Ce WE avec Mamajolie : Activité « Petit Chantier » Vélizy 2

Je voulais faire les soldes, elle voulait aller jouer.

Dilemme ? Même pas ! Car j’avais vu sur Facebook que le Centre Commercial Velizy 2 accueillait une activité très chouette en cet été.

Le chantier de la célèbre Cité des Sciences et de l’Industrie (ou j’adorais aller petite) s’est en effet installé au milieu du centre commercial (face au C&A) pour le plus grand bonheur des enfants :

Animation Petit Chantier Vélizy 2
Activité Petit Chantier Vélizy 2

 

Le matin même, sans stress, je me suis inscrite directement via le lien ci-dessous pour la session de 13h :

Lien par ici : http://bit.ly/2tQRhrj

L’accès est totalement gratuit.  Il suffit juste d’avoir la carte de fidélité du centre, gratuite et téléchargeable sur place depuis son portable si besoin.

Chaque session dure 1h (ça passe très vite !). Les enfants passent par petits groupes et sont pris en main par plusieurs animateurs et animatrices qualifiés.

Trop mignon 😍, pour jouer le jeu à fond, Ils enfilent dès l’entrée la tenue complète de « petit ouvrier » avec casque et gilet fluo.

Au programme : construction des murs à l’aide de petites briques, manipulation de la grue de chantier, brouette, maison à étage, poste de sécurité …

Animation Petit Chantier Vélizy 2

 

Activité Petit Chantier Vélizy 2

 

Petit Chantier Vélizy 2

Je vous en parle car Mamajolie y a vraiment passé un chouette moment. En cette période de vacances, ça pourrait vous donner une idée supplémentaire de sortie gratuite.

Durant cette heure, vous confiez vos enfants (papier à signer avant d’entrer) ce qui vous donne la possibilité d’en profiter pour faire tranquillement votre shopping durant ce temps là.

J’ai beaucoup aimé la case du formulaire « je m’engage à ne pas sortir du centre » !! 😂 j’imagine déjà des parents déserter discrètement et rentrer chez eux se relaxer pendant 1h.

Activité Petit Chantier Vélizy 2

Au contraire, j’avoue j’avoue … moi je suis tout l’inverse (mais je me soigne hein) je ne suis pas une maman complètement décontractée, je suis donc restée la regarder jouer.

J’ai beaucoup de mal à la confier ma Mamajolie. Et même que son papa est encore pire que moi 😀.

Alors si ça vous tente et que vous êtes dans le coin, n’hésitez pas.

L’animation « Chantier » est au centre jusqu’au 6 août 2017.

Passée cette période, vous pourrez toujours faire profiter vos enfants de la toute nouvelle garderie du centre (1h30 gratuite également avec la carte de fidélité) :

Garderie de Centre Commercial Velizy 2

 

Si tu as bien lu avant, devines si j’étais contente ou pas d’arriver après les horaires d’ouverture 😉

Garderie de Centre Commercial Velizy 2

L’extérieur Accessible à tous !! Yeah !

Je fais ma curieuse, est ce que vous avez déjà tenté l’expérience

d’une garderie dans un centre commercial ? Ça s’est bien passé ?

Il travaillait la nuit …🌛

Il travaillait la nuit

« On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille ».

Je savoure mon bonheur alors car la vie m’a gâtée en m’offrant un papa en or.

Parallèlement, je crois que je valide cette fois ma propre décision car j’ai choisi un chouette papa aussi pour ma fille.

Aussi loin que mes souvenirs puissent me bercer, je crois que j’ai toujours eu un lien très fort avec mon papa.

Nos caractères s’accordent bien, notre humour un peu bizarre aussi !

Je flâne dans le passé et surtout savoure pleinement le présent, toujours à ses côtés.

De lui, de nous, j’ai une multitude de souvenirs indélébiles.

Je me rappelle, par exemple, qu’il était bien plus facile de négocier avec lui qu’avec ma maman.

Que loin de lui, le simple son de sa voix au téléphone pouvait me faire pleurer et que petite en colonie, il y a des jours où j’aurais tout donné pour qu’il vienne me rechercher.

Je me souviens que les courses c’était lui. Qu’il était incollable, connaissant parfaitement les goûts de chacune.

Je me souviens aussi de nos retours de piscine où soigneusement il nous séchait, à ma sœur et moi, nos cheveux couleur blé parfaitement coupés au carré.

Un papa qui de toute évidence prouve plus qu’il n’exprime.

Un papa attentionné, très attaché à ses filles pour qui le « je t’aime » s’exprimait plus par ses attentions que par des mots.

Sa carapace semblant s’effacer plus facilement aujourd’hui avec ses petits enfants.

Je me souviens d’un arc en ciel de brides de vie, de petits riens qui sont finalement tellement tout, une fois adulte.

Et puis du haut de mes 35 ans, il y a un autre souvenir que j’ai de lui.

C’est celui de le voir partir. Le soir surtout.

Ce rythme de vie bien particulier pour lui, mais aussi forcément pour nous.

Une carrière complète dans l’imprimerie c’est 40 ans de travail en 3/8.

Clairement le mot « sommeil » garde une définition très approximative chez lui comme, je pense, chez tous les gens aux horaires décalés.

Petites, on vivait donc nous aussi, avec lui, au rythme des 3/8. J’avais un papa tantôt du matin, tantôt de l’après midi, tantôt de nuit.

Chaque semaine, notre petite famille s’adaptait donc à son travail.

Je me rappelle de ces matins où après sa nuit de travail, il tentait péniblement de rester éveillé, les yeux lourds, sur le canapé, pour pouvoir nous amener à l’école.

Je me rappelle aussi que certaines semaines, après l’école, à la maison le silence était requis. Pas de copine à la maison. Les volets de sa chambre fermés, il dormait à l’heure de notre goûter.

Mais ce dont je me rappelle le plus, c’est ses départs du soir.

C’est ces semaines là qui m’auront sans doute le plus marqué.

Ce bisou du soir, où tu vois ton papa partir quand les rues sont sombres et désertes. Quand à l’heure du coucher tu aimerais avoir ta famille réunie, lui prend sa voiture pour rejoindre son travail.

La route, la nuit, l’hiver, le danger, les chauffards. Je me souviens que les aux revoirs du soir avaient une dimension particulière.

Je me souviens de cette fausse sérénité où passée une certaine heure, le téléphone avait interdiction de sonner…

 

Ma douce … Ma petite fille… 💙💚💛💜❤️

Ma petite fille …

A toi ma douce,

Je sais que ton énergie est débordante,

Je sais aussi que ton enthousiasme pour tout vient de cette peur potentielle de passer à côté de quelque chose,

Je sais que tu es maligne et que ta mémoire est sans faille,

Je sais qu’un endroit ou une personne vu une fois, toi tu ne l’oublieras pas,

Je sais que tu aimes réussir et détecte déjà en toi un vrai caractère de compétitrice,

Je sais aussi qu’à l’inverse quelque chose qui ne t’intéresse pas, sera complètement freiné dans ton esprit,

Je sais que tu es dotée d’une incroyable empathie pour ton âge et que tu ne passes jamais à côté d’une personne en difficulté sans l’aider ou d’un enfant en pleurs sans chercher à le consoler,

Je sais que la tristesse ou la maladie chez l’autre sont des choses qui t’affectent et te travaillent,

Je sais que tu es heureuse qu’en étant entourée et qu’être seule n’est pas pour toi,

Je sais que tu as de l’humour et que tu es capable de nous surprendre avec des blagues déjà de haut niveau,

Je sais que ton vocabulaire impressionne et que tu tiens des conversations sans souci avec des adultes,

Je sais que partout ta frimousse attire et que tu sais en jouer,

Je sais que tu ne laisses pas indifférente et que ton aura t’aidera dans la vie,

Je sais qu’il faut que tout aille vite et que ta patience est limitée,

Je sais que tu es déterminée et que ton éducation ne sera pas simple tous les jours,

Je sais aussi que tu es un électron libre, pas toujours facile à canaliser,

Je sais que tu dévores la vie autant que tous tes repas,

Je sais que peu importe où et avec qui, partout tu te sens bien.

Je sais beaucoup de choses de toi ma princesse. Je constate que finalement ton caractère bébé est quasi similaire à ton caractère d’enfant.

Il n’y a qu’une chose qui continue de m’intriguer.

C’est cette idée ancrée dans ta tête que tu es grande.

Je sais qu’à 3 ans les enfants sont en pleine quête d’autonomie.

Cette autonomie tu l’as et tu sais t’en servir.

Ce qui me surprend c’est cette image décalée que tu sembles avoir de toi.

Tu sembles parfois si loin de tes 3 ans.

J’ignore comment tu te positionnes face aux autres, face au monde.

Du haut de tes presque 1 mètre je ne sais pas ce qui peut t’amener à penser que tu es bien plus grande qu’en réalité.

Tes réactions me surprennent, m’interpellent aussi.

Je sais que régulièrement il est nécessaire de te ré-expliquer ton statut de petite fille.

Je sais qu’à la Crèche, tu te sens presque intégrée à l’équipe d’animation, prête à faire de ta journée la même que la leur.

Du mimétisme ?

Sûrement un peu mais sûrement pas que …

De la maturité ?

Sûrement un peu mais sûrement pas que …

Il m’aura fallu plusieurs minutes pour te répondre et me rendre compte de ce que tu venais de dire quand un été déjà, a seulement 2 ans 1/2, tu m’as répondu : « monte à la maison maman, après moi je rentre d’accord ? t’inquiète pas ». Pour rester jouer en bas un soir, la nuit tombée, avec des enfants qui avaient au moins 4 fois ton âge.

Je reste scotchée quand je te vois courir à toute vitesse après des filles de 14 ans que tu connais tout juste et leur crier « attendez mes copines moi aussi je viens avec vous ».

Mamajolie évidemment qu’une femme enceinte c’est magnifique, non maman n’est pas enceinte et toi non plus ma princesse. Tu fais chavirer le cœur de ton père en disant que tu as un bébé dans le ventre. Et vraiment, pour le bien de tous, prends le temps.

Et puis je te reprends à chaque fois que tu interpelles des enfants ou des ados par « petite fille » ou « petit garçon », non mon amour eux ils sont grands, c’est toi la petite.

Je manque de m’étouffer quand de retour d’une visite chez tonton, dans la voiture, tu nous dit le plus naturellement possible « la prochaine fois c’est pas la peine de venir avec moi hein, j’irai toute seule chez tonton avec ta voiture ».

Alors non ma douce, les clés sont cachées et en hauteur car je suppose de quoi tu serais capable.

Des anecdotes comme celles-ci j’en ai des dizaines. J’ai donc des dizaines de fois pris délicatement le temps de t’expliquer, de te recadrer, de replacer les choses dans leur contexte.

Rien n’y fait… cela semble ancré dans ta tête et c’est la vision que tu as de toi.

Pourquoi ? J’essaye de le savoir et ne désespère pas.

Tu n’as que 3 ans ma douce et crois moi profite,

aujourd’hui ta vie n’est que bonheur !

Maman a aussi un prénom