Catégorie : « Maman vide son sac » et ça lui fait du bien !

Billet Perso : Juste un tout petit problème de Timing !

Juste un tout petit problème de timing !

Aujourd’hui, je vais à Lyon pour un rendez-vous professionnel.
Aujourd’hui, je devais monter dans le train de 7h53, je suis présentement dans celui de 8h59.
Juste un tout petit problème de timing !
J’ai pourtant tout préparé la veille, même pas pris mon café ce matin, foncé sur la route, couru du Hall 2 au Hall 1 à en risquer l’AVC , j’ai vu le TGV là juste devant moi voie C, les portes fermées !
J’ai sauté dans le train suivant, j’ai fini installée dans le wagon Bar faute de siège encore disponible, avec 15 bonhommes « mode fiesta enclenchée » là juste derrière moi qui font péter le champagne… Il est 9H00 du mat’ hein, je le rappelle !
Et cette matinée est juste purement représentative de ma petite vie !
Je suis comme ça moi, aussi organisée que désorganisée, aussi speed que détendue !
J’ai ce souci de ne jamais voir le temps passer ! 36ans à la fin du mois, je crois que je peux dire que j’ai toujours été comme ça.
Je suis une éternelle retardataire pour tout ! Partout !
Mes proches le savent, certains en rigolent, d’autres râlent aussi un peu parfois. Certains allant même jusqu’à avancer l’ heure de nos rendez-vous dans l’espoir de me voir arriver à l’heure… QUE NINI !
C’est mission impossible !
Je crois que c’est limite devenu… un mode de vie.
Je fais partie de ces gens qui ne voient pas le temps passer, ni à la maison, ni au boulot, ni avec des amis ! Et puis, je fais partie de cette catégorie de personnes qui a toujours un tout petit truc à faire avant de partir, puis un autre tout petit truc juste vite fait….
Ma montre n’est qu’un accessoire, ça fait d’ailleurs des mois que je ne la porte pas.
Le pire là dedans ? c’est l’incohérence du système ! Je prends le temps de finir un dossier au boulot, de papoter avec une collègue, de ranger un truc à la maison… Oui je prends le temps sur le coup mais au final… je finis toujours par courir derrière. C’est ça qui rend fou !
Je ne comprends pas comment les minutes peuvent passer si vite…
Je ne comprends pas si c’est la vie qui nous impose ce timing ou si c’est nous qui nous l’imposons.
Et très clairement, mon côté légèrement hyper-active ne m’aide pas du tout dans cette histoire!
J’ai tellement de choses à faire, tellement d’envies, de besoins, d’obligations qu’il me faudrait des journées de 48h pour y arriver. Alors je cours… pour au moins essayer d’en concrétiser la majorité.
Du coup, je sais aussi que je peux être épuisante pour les gens qui m’entourent (coucou l’Homme).
Parfois je me dis que j’ai tellement envie de profiter de la vie, que je la dévore un peu trop…
Ou peut-être que finalement c’est elle qui me dévore ?
N’empêche qu’en 36ans de carrière « Retardataire », il n’y a qu’une seule personne qui a pour le moment réussi à m’imposer un timing : la Directrice de L’Ecole ! Parce que d’une, je déteste l’idée qu’un matin je doive laisser Mamajolie dans le hall de l’école sans pouvoir l’amener jusque dans sa classe et puis surtout quoi, j’angoisse de me retrouver un jour devant les portes de l’école fermées ma Mamajolie sous le bras !
Si moi je suis clairement Team Retardataire, je sais que certains sont à l’inverse des angoissés du retard. Et j’en ai dans mes amis… donc imagine le mélange des genres !

Alors t’es plutôt quoi toi ? Team en retard ou Team toujours à l’heure ?

Quand Mamajolie fête (déjà) ses 4 ans !

La claque ! Mais où est passé mon bébé ?

Je me souviens de mon accouchement comme si c’était hier, je me rappelle de cette bouille toute brune accrochée à mon sein.

Mon congé parental, sa 1ère journée en crèche, ses premiers pas, ses premiers mots, son premier « Maman ».

L’abandon des couches, sa 1ère virée en vélo et puis il y a quelques mois, son entrée à l’école.

Vient le moment de lâcher la phrase que tous les parents de la planète disent un jour « ça passe trop vite ! ». Et c’est tellement vrai.

Tellement vite que ce week-end, nous avons fêté ses 4 ans quoi…oui déjà…

Comme ses 3 précédents anniversaires, la liste des invités est longue.

On ne sait pas faire autrement ni l’Homme, ni moi.

Comme une envie furieuse de réunir, famille et amis, tous autour d’elle.

Comme un besoin de lui dire que nous sommes là pour elle, son père et moi. Mais que eux aussi. Qu’elle est entourée, aimée aussi par tous ces gens qui nous sont si précieux.

Cette année autour de nous, il y a eu des séparations, des déménagements aussi…  Los Angeles, Bordeaux. J’imaginais un anniversaire sans certains de nos amis… Et puis la magie de la vie ! Tous étaient là, à Paris pour le week-end. Alors on a géré les plannings, les dispos, les couples séparés… on a organisé un Acte 2 le lundi soir…

Finalement, il ne manqua que mes parents cette année, absents pour la 1ère fois à l’anniversaire de Mamajolie.

Et puis derrière le côté toujours sympa des anniversaires de Mamajolie, il y a le avant ! Le stress, les courses, le ménage, les idées d’activité pour les enfants, la préparation des gâteaux… que je m’obstine chaque année à vouloir faire maison ! Et cette année, folle que je suis, j’ai décidé que même les jus de fruits seraient home made !

Il n’y a qu’une seule chose sur laquelle j’étais au top ! Le thème !

Et pour ses 4ans c’est Mamajolie qui l’a choisi : décoration « Danseuse Ballerine » (fortement influencée à mon avis par le dessin animé Ballerina qu’elle a adoré).

Les 4 ans de Mamajolie

Hors de question d’être prise de cours, cette fois j’ai anticipé en commandant toute la décoration de son anniversaire sur le site VEGAOO PARTY sur lequel j’ai trouvé des petites merveilles.

  • Un sublime grand centre de table « Danseuse »
  • Le Ballon « Danseuse Ballerine »
  • La Nappe, les assiettes 2 formats, serviettes de table et gobelets sur le même thème
  • Une petite danseuse en bois (qu’on a depuis mis en déco dans sa chambre)
  • Des guirlandes « Chaussons de ballerines » à suspendre au plafond
  • Des étoiles dorées pour décorer la table
Les 4 ans de Mamajolie

 

Les 4 ans de Mamajolie

 

Presque aussi belles que les étoiles qu’elle avait dans les yeux en découvrant sa décoration d’anniversaire à son réveil de sieste.

 

Les 4 ans de Mamajolie

Je ne résiste pas à son bonheur, à son émerveillement, j’ai tant besoin de la savoir heureuse. Elle m’a lancé un défi, j’espère l’avoir relevé (n’hésitez pas à me donner votre avis).

L’an prochain, il se pourrait bien qu’elle me lance un nouveau challenge. Ma petite fille aura encore grandit et je le sens d’ici… les copines d’école seront de la partie !

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Pour les intéressé(e)s voici :

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Paris a revêtu sa robe de mariée… Et si la neige était arrivée pour rendre les gens heureux ?

Paris et la Neige

Paris a revêtu sa robe de mariée… Et si la neige était arrivée pour rendre les gens heureux ?

Hier la neige s’est invitée sur Paris, hier la capitale s’est vue habiller d’une magnifique robe blanche.

Depuis 2 jours, Paris a revêtu sa robe de mariée…

La neige…

On ne parle que d’elle, partout..

Elle attire tous les regards, affole les appareils photos, elle fascine, attise la jalousie, devient la reine de toutes les conversations.

Certains disent que sa robe est magnifique, d’autres la détestent.

Certains voudraient que ces jours durent toujours, d’autres voudraient vite en finir.

Abondante, pure et épaisse, il est fort possible que Paris ne se dévêtisse pas tout de suite et que le bal perdure.

Certains aussi se moquent de ce mariage soudain entre Paris & la Neige et de tout cet affolement qui en résulte.

Mais force est de constater que ce mariage vient compliquer grandement le quotidien de nous autres les parisiens.

Un mariage bien mal organisé…

La neige à Paris c’est des transports en communs fermés, des kilomètres de bouchons, des rues impraticables, des écoles fermées.

Et même des invités qui finiront la nuit dans leur voiture.

Alors voilà Paris a revêtu sa robe de mariée…

Et si elle était arrivée pour nous rendre heureux ?

Depuis 2 jours j’observe un paysage extra-ordinaire dans cette ville déjà magique. Une luminosité si particulière et rare qui nous rappelle nos doux souvenirs de sport d’hiver.

Un silence profond dès la nuit tombée. Un sentiment étonnant dans cette ville qui ne s’arrête jamais.

Des traces de pas, des rues désertes.

Je souris en voyant ces gens marcher… doucement… Paris prend le temps et ce n’est pas si commun.

Les écoles ferment plus tôt, les employeurs autorisent un départ anticipé des salariés…

Evidemment la situation n’est pas toujours voulue ou prévue, mais finalement la neige ne serait-elle pas en train de nous offrir un beau cadeau ?

De la simplicité, des moments de partage, une vie au ralenti, des familles qui prennent le temps, des rires, beaucoup de rire même, des batailles de neige improvisées, des yeux qui brillent, des bonhommes de neige fraîchement conçu, des souvenirs d’enfance qui refont surface…

La neige a un don…Celui de faire de nous tous des enfants..

En ce mercredi 7 février 2018,  la neige s’est installée sur Paris et derrière les galères, je crois que ce mariage est arrivé pour nous donner une dose pure de bonheur.

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Paris et la Neige
Paris et la Neige

Chers Parents… Rendez lui son manteau bordel !

Chers Parents, rendez lui son manteau bordel !

Tu comprendras sûrement au vu du superbe titre de cet article que le sujet qui va être abordé ici a comme une forte tendance à m’énerver !!

Et pourtant, les faits remontent à plusieurs semaines ! La veille des vacances de la Toussaint pour être précise.

Ce soir là je file rejoindre l’Homme et Mamajolie après le boulot. Il fait encore bon, la demoiselle est en sweat, le manteau plié dans un sac.

Arrivée à la maison, il m’aura fallu environ quoi… 20 secondes… pour constater que le manteau dans le sac n’est pas celui de notre fille !

J’alerte donc l’Homme ! Qui, grand fou, tente de me convaincre que je fais erreur et que c’est bien celui de Mamajolie !

Euh à moi ? Sa mère ? Celle qui gère sa penderie depuis sa naissance, qui connait chacun de ses vêtements par cœur, ceux trop petits, ceux trop grands, ceux qui s’accordent, ceux qui feraient franchir le fashion faux pas !

La blague !!!! Ce-n’est-pas-son-manteauuuuuuuu !

Alors oui pour la défense de l’Homme, celui qu’il a pris et trouvé sur le porte manteau du réfectoire est aussi un trench, aussi beige et aussi un ZARA !

J’avoue que les similitudes sont ultra nombreuses mais non quoi … la coupe ! La coupe n’est pas la même.

Jusque-là rien de grave ! Vu la ressemblance des manteaux, ça arrive. il y a du avoir confusion ou plutôt inversion …

Me voilà confiante le lendemain matin à l’école, manteau sous le bras.

J’informe la Directrice du petit quiproquo de la veille, lui remets ce manteau en lui indiquant que les autres parents allaient sûrement faire pareil. Qu’elle ne soit pas étonnée, je passerai donc récupérer le manteau de Mamajolie ce soir ou demain.

Le soir l’Homme ne croisera pas la Directrice, je pars donc en mission le lendemain matin…

Mauvaise nouvelle, aucune nouvelle du manteau de ma fille, je commence à déchanter doucement…

A la recherche du manteau perdu …

Tous les matins sont déjà une course contre la montre ! 10 minutes top chrono pour entrer dans l’école, monter les escaliers, déshabiller Mamajolie, dire bonjour à la maitresse et faire un dernier bisou…

Mais c’est encore pire quand tu dois en plus partir à la recherche d’un vêtement, d’un doudou ou d’une tétine égaré je ne sais où dans l’école !

De bon matin, je m’élance donc à pas de course dans les couloirs de l’école, le rez de chaussée, la cantine, la salle d’éveil, la salle de sport, portes manteaux des Grands, des Moyens, des Petits… Je ne sais comment j’ai même atterri chez les primaires… RIEN !

Dans ce monde des bisounours et des parents positifs, je ne suis pas seule ! Un papa semble aussi speed que moi, attiré par tous les portes manteaux !

« Vous aussi manteau perdu ? » Bingo ! dommage lui cherche une veste jean’s !

Puis tient.. voilà un autre Papa, celui-ci très stressé… clairement mandaté par Madame avec pour mission claire de revenir avec le sésame ! Il cherche… Un Trench dis donc !!!!

« Cher Monsieur, vous êtes un chanceux, le manteau de votre fille est dans le bureau de la Directrice ! Vous avez donc sûrement le manteau de ma fille qui ressemble beaucoup au votre ».

Non.. Comment ça non.. je ne comprends pas là…le manteau…de ma fille… vous avez du le prendre par erreur… comment ça non…ah vous êtes sortis sans manteau du coup ce soir là… mais vous êtes content d’avoir retrouvé le votre…merci….mais de rien…non vraiment c’est normal… évidemment que je vais continuer de chercher… Pas de souci… J’ai bien compris que ce n’était pas vous… vraiment…

Si cette famille n’a pas pris le manteau de Mamajolie en pensant que c’était celui de leur fille… Qui a pris le manteau ?

J’ai alors compris que ce que je pensais être une inversion sans conséquence, était en fait… Un vol !

Une tierce personne a piqué le manteau de MA fille !!!

Et c’est le genre de chose qui a le don de m’agacer au plus au point !

C’est arrivé juste avant les vacances, pas de bol !

Mais la Mère Solène est une tenace ! J’ai profité de la présence de Mamajolie au Centre de Loisirs pendant les vacances pour placarder 3 belles affiches sur les murs de l’école, plus une avec l’accord de l’animateur devant les salles du Centre !

La rentrée… Impossible de ne pas voir au moins un de mes mots… une semaine… deux semaines…

Toujours rien, j’ai retiré les affiches …

Mais je ne m’avoue pas vaincue ! C’était un manteau de printemps, nous sommes en hiver donc peu de chance de le voir ré-apparaitre maintenant…

Je me réserve des nouvelles virées dans l’école quand le soleil sera de retour.

Je serai sans pitié. Oui je peux être vilaine ! Si par bonheur je vois mon manteau accroché sur un porte manteau je le prendrais sans crier gare, tant pis pour l’enfant qui sortira sans manteau ce soir là ! Et si je vois un enfant avec, j’hésiterai pas à faire intervenir la Directrice qui s’avère en plus être la maitresse de Mamajolie.

J’ai étiqueté tous les manteaux de Mamajolie, à mon avis celui là aussi !

Alors chers Parents, rendez lui son manteau bordel ! En plus, nous avons la ceinture du trench en otage et même que sans cet accessoire, il est même pas aussi beau !

Je ris jaune car au fond cette histoire m’a sérieusement énervée. Je ne comprends pas qu’on puisse voler une gosse de 3ans.

En dehors d’une question financière puisqu’en toute transparence ce manteau je l’ai payé 4 € dans une brocante, c’est une question de principe ! C’est à MA fille et ça je ne tolère pas !

Alors à ces parents qui pensent que l’école est le magasin de fringues le moins cher de la planète, il serait bon qu’en cette nouvelle année vous preniez aussi des bonnes résolutions ! C’est bien beau de vouloir inculquer des valeurs à ses enfants quand on ne se les applique pas soi-même !

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Et voilà ils sont partis …

Et voilà, mes parents sont partis…

A peine 3 mois, déjà 900 kilomètres qui nous séparent.

Une nouvelle vie pour eux, une nouvelle organisation à mettre en place pour nous tous.

Il y a quelques semaines, nous étions encore tous ensemble pour emballer toute une vie.

Appartement 12, 1er étage cela représente rien pour le reste du monde, mais tellement pour moi.

35 ans de ma vie, 35 ans de la leur.

L’unique appartement que j’ai connu. C’était eux, ma chambre, mes souvenirs, mes anniversaires, nos noëls, mon enfance, mon passé, mon présent…

Difficile d’imaginer une autre ombre que celle de mon papa sur leur balcon.

Leur dernière soirée parisienne, un dîner chaleureux et détendu à la maison. Puis je les ai raccompagnés à leur voiture, un dernier bisou, un dernier au revoir, un dernier signe de la main.

Un vide étrange s’est installé l’espace de quelques minutes me laissant là sous la pluie.

Je suis remontée à la maison, prenant le temps de monter chacune des marches, seule comme j’en avais besoin, les yeux légèrement rougis comme une enfant.

Les au revoir n’ont jamais été pour moi, ils m’angoissent, me perturbent, me rendent faibles tant ils me font peur.

Je préserve mon bonheur, de peur qu’il puisse un jour être mis à rude épreuve.

Il était si simple de les avoir là juste à coté de moi.

Je ne parle pas du côté pratique, des nombreuses journées de grève pour lesquelles ils auraient pu me seconder, des journées maladies où il arrivait à Papy de garder Mamajolie. Ni des mercredis après-midi qu’elle aurait pu passer avec ses grands-parents.

Je ne parle pas de tout ça… Car ça je saurais le gérer…

Je pense aux autres choses, celles plus belles, plus profondes, sur lesquelles je n’ai pas la main.

Je suis maman, j’ai 35 ans, ma vie de famille, mon travail, mes amis…

Ils me manqueront sûrement par moment, la distance sera là mais je saurais la gérer…

Aujourd’hui, c’est à eux que je pense et à Mamajolie.

Je pense surtout à tous ces petits instants de vie que la proximité permettait et qui embellissait leur complicité au quotidien.

A nos escapades imprévues chez eux en pleine semaine, à ce petit tour au parc qu’ils faisaient tous les 3, à ces câlins qu’ils pouvaient s’échanger sur simple demande…

Je savais cette proximité comme une réelle chance, pour eux comme pour elle. Car elle était aussi synonyme de moments simples, de souvenirs pour toute la vie.

Des instants bonheur qui n’ont pas de prix…

Aujourd’hui, la distance géographique va nous amener à nous organiser différemment. La proximité a laissé place à une famille connectée, pas le choix… skype et whatsApp sont devenus nos meilleurs alliés.

Nous allons aussi apprendre à nous passer des uns et des autres pour certains événements, même les plus importants.

Comme chaque année, en mars, nous fêterons nos anniversaires en même temps avec ma grande sœur, sans les parents pour la 1ère fois. Tout comme ceux de nos enfants, en février et avril…

Ce déménagement va nous demander à tous des efforts.

Et puis, il y aura des fois ou les finances auront sûrement raison du manque. 

Ce dernier Noel était prévu dans le Sud, c’est finalement chez moi que nous nous sommes tous retrouvés.

Mamajolie et mon neveu ont déjà tissé un lien fort avec leurs grands parents. Ce lien sera forcément différent avec les suivants, qui ne les verront que 2 ou 3 fois par an.

Alors voilà, mes parents sont partis… à 900 kilomètres !

Malgré tout je les sais heureux, sereins, bien installés profitant du soleil de l’Occitanie.

Et pour que la complicité perdure, pour qu’ils puissent se retrouver tous les 3, parce qu’ils en ont tous besoin, pour la toute première fois j’ai laissé Mamajolie partir elle aussi.

Présentement, mon bébé est à 900 kilomètres de moi, ce qui m’aura valu quelques larmes à la Gare…

Mais une famille c’est peut-être aussi ça, peu importe où et comment, c’est accepter que chacun soit heureux.

Instant partage : Comment ça se passe chez vous avec les grands-parents ?

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Ma sélection : 17 Calendriers de l’Avent 2017 pour les kids !

Ma sélection : Calendrier de l’Avent 2017

Vous avez aussi du le remarquer, Noël nous envahit déjà !

Amies wondermums nous avons survécu aux fournitures scolaires, à Halloween mais le plus dur reste sûrement à venir !

J’étais le week-end dernier en virée shopping à Vélizy 2 et vu le monde et l’ambiance festive, pas de doute nous sommes nombreux à avoir déjà enclenché la phase « repérage » !

Les rayons débordent de jouets, sans parler des pub télé qui s’enchaînent. C’est super chouette Noël mais voilà derrière faut tempérer tout ça… « Détends toi Mamajolie, même si à chaque pub FDJ on répond sur-motivées « nouuuuus » papa n’a toujours pas gagné à l’Euromillions ! ».

N’empêche que si Noël n’est que dans 1 mois 1/2, les 1ères cases des calendriers de l’avent vont elles s’ouvrir dans 2 petites semaines.

Du coup, je vous ai donc concocté une sélection de 17 calendriers de l’avent, il y en a pour tous les goûts  :

 

LE REBELLE :

Calendrier de l’Avent Playmobil – Policier et Cambrioleur

Trouvé à 16,89 € sur le Site CDiscount (clique sur moi pour en savoir plus)

LE SUPER PUISSANT :

Calendrier de l’Avent – YO KAI WATCH

Trouvé à 17,43 € sur le site Amazon (clique sur moi pour en savoir plus)

L’INTER-PLANETAIRE :

Calendrier de l’Avent – LEGO STAR WARS

Trouvé à 29,99 € sur le site TOYS’R’US (clique sur moi pour en savoir plus)

 

LE MOINS CHER :

Calendrier de l’Avent – LIDL

Vendu en exclusivité chez LIDL à 9,99 € (clique sur moi pour en savoir plus)

 

LE FEERIQUE :

Calendrier de l’Avent – Playmobil Famille Royale

Trouvé à 17,98 € chez Maxitoy (clique sur moi pour en savoir plus)

L’AMI DES BETES :

Calendrier de l’Avent – VTECH TUT TUT ANIMO

Trouvé en promo à 16,99 € chez Auchan (clique sur moi pour en savoir plus)

LES CRÉATIFS :

Calendrier de l’Avent – CRAYOLA

Trouvé à 19,99 € chez Oxybul (clique sur moi pour en savoir plus)

 

Calendrier de l'Avent LIDL Pate à modeler
Calendrier de l’Avent LIDL Pate à modeler

Trouvé évidemment en exclusivité chez LIDL

 

LES ROULANTS :

Calendrier de l’Avent -CARS

Trouvé à 19,90 € chez Auchan (clique sur moi pour en savoir plus)

 

Calendrier de l’Avent – VTECH TUT TUT BOLIDES

Trouvé en promo chez Auchan à 16,99 € (clique sur moi pour en savoir plus)

 

LES CLASSIQUES :

Calendrier de l’avent – Playmobil Père Noel à la Ferme

Trouvé à 18,99 € chez JouéClub (Clique sur moi pour en savoir plus)

Calendrier de l’Avent – ECOIFFIER

Trouvé à 10,99 € sur Cdiscount (clique sur moi pour en savoir plus)

 

Calendrier de l’Avent – LEGO Père Noel

Trouvé à 17,90 € chez Auchan (clique sur moi pour en savoir plus)

 

LES GOURMANDS :

Le Calendrier de l’Avent – Gare Kinder

 

 

Calendrier de l’Avent – Cémoi Ourson

 

 

Calendrier de l’Avent – Sam le Pompier

 

Et je vous montre celui que j’ai acheté pour Mamajolie, 24 cases qui à coup sûr vont la ravir :

 

Calendrier de l’Avent Playmobil

Et chez vous ? Dites moi tout …

Vos enfants ont choisi quel calendrier de l’Avent ?

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Quand les murs ont des oreilles … (violences verbales et physiques)

Quand les murs ont des oreilles …

Un billet que je ne pensais pas écrire tant je n’aime pas aborder ce sujet …

Pourtant, même sans cliquer sur les différents articles du Parisien qui surgissent violemment ces derniers temps sur mon fil d’actualité, je ne peux pas faire semblant et ignorer ces tristes faits divers ou des enfants perdent, sans raison, la vie sous les coups d’un proche.

Il y a eu des cas où il était reproché aux mères, aux institutions, à la famille, à la Justice voire même aux voisins de n’avoir rien dit, de n’être pas intervenus, de ne pas avoir su protéger comme il se devait, comme ils le méritaient, ces enfants.

Les murs ont des oreilles…

J’ai moi même vécu dans deux contextes différents ce rôle de voisin.

L’été dernier, durant nos vacances dans le Sud. Une famille ordinaire, un papa, une maman et deux enfants. Une famille discrète qui faisait d’ailleurs bien moins de bruit que nous avec nos 2 tornades de cousin et cousine.

Tellement discrète que j’ai pensé pendant plusieurs jours qu’ils n’avaient qu’un seul enfant !

Des enfants sages que nous n’entendions pratiquement jamais.

Un bonjour dans les escaliers ou sur le chemin de la plage, c’est le seul contact face à face que nous avons eu.

Tout le reste s’est passé à travers les murs.

Pas de hurlement, pas d’éclat …

J’ai d’abord entendu un après-midi, là juste en dessous de ma véranda, une maman épuisée.
Une maman qui se plaignait de ne pas pouvoir se reposer, de ces vacances qu’elle jugeait médiocres et inintéressantes, qui en avait marre de ses enfants autant que de son mari. Une maman à bout.

J’ai d’abord perçu cette image de maman fatiguée qui me rappelait mon propre état avant de partir en vacances l’été dernier et dont je te parlais dans cet article : Je suis cette mère qui plane (lien direct à l’article).

Et puis au fil des jours et des conversations entendues j’ai compris que non… Elle et moi n’en étions pas au même stade du tout et surtout nous n’étions pas les mêmes mamans.

Les propos entendus m’ont bouleversé chaque jours un peu plus.

J’ai entendu cette maman prête à faire ses valises, voulant rentrer tandis que son mari tentait de la raisonner et de lui proposer de pimenter un peu leurs vacances avec de nouvelles activités, la location étant déjà payée.

J’ai entendu cette maman remplie de reproches, de fatigue, de regrets, de lassitude avec des propos très durs envers ses enfants.

Ces phrases qui remontaient jusqu’à ma fenêtre tous les jours m’amenant par moment à lui rétorquer un « bon ça va maintenant stop ».

Et puis un soir, des cris et des pleurs qui, les fenêtres ouvertes, ne peuvent nous échapper.

Le petit garçon venait de faire une chute dans la salle de bain comme cela peut arriver chez chacun d’entre nous. Il pleurait, apeuré, le visage visiblement abîmé. Je m’attendais alors, sûrement naïvement, a enfin découvrir une maman, une vraie, une maman protectrice, une maman aimante, une maman inquiète.

Mais j’avais tout faux.

J’ai entendu une mère encore plus dure, haineuse et complètement distante. Pas un câlin, pas un mot de réconfort, pas un geste d’amour pour son fils en pleurs le visage saignant.

Une mère accablant de nouveau son mari, le laissant gérer seul cette situation d’urgence.

Et puis, l’inconcevable est arrivé.

J’ai entendu cette mère tenir des propos intolérables pire que les jours précédents « c’est bien fait« , « j’en ai ras le bol, regarde la tronche qu’il a maintenant », « regarde son nez c’est affreux il est défiguré », « c’est bientôt la rentrée regarde la tête qu’il va avoir », « je t’avais dit qu’on aurait dû rentrer », « moi c’est clair c’est même pas la peine, il reste pas avec moi, je ne donne pas la main à un gosse qui a une tronche pareil », « j’en sais rien fais ce que tu veux avec lui », « bien-sûr que son nez doit être cassé il saigne« , « il va rester comme ça moche maintenant ».

Des propos tenus face à son propre enfant de 3-4 ans qui pleurait déjà sous la douleur et la peur.

Mon cœur s’accélérait, mon énervement s’amplifiait chaque seconde davantage.

Ce soir là, j’arrivais à saturation. Je ne pouvais plus être spectatrice malgré moi d’une famille à la dérive juste là sous mes fenêtres. Je ne pouvais plus supporter le comportement de cette mère face à ses 2 enfants forcément en souffrance mais dans le silence le plus complet. Une souffrance cachée sous l’image d’une famille d’apparence normale.

Je ne tenais plus, les 4 jeunes parents que nous étions ne tenaient plus.

J’ai décidé de descendre, je voulais le prendre moi cet enfant, je voulais le soigner, je voulais lui faire un câlin.

Mon mari m’a stoppée. Nous avons entendu le père prendre enfin la décision de se rhabiller et d’amener l’enfant à l’hôpital. Il pleure toujours. Avec ma grande sœur nous sortons et guettons devant la porte d’entrée, nos escaliers desservant aussi l’appartement du dessous. On fixe le père dès sa sortie de l’appartement qui nous fuit du regard, énervé, stressé mais visiblement pas gêné… Il balança à son fils un ultime « t’es content hein ? Tu crois que ça me fait plaisir d’aller à l’hôpital à 22h00 ? Arrête de pleurer ça va ! ».

Je n’ai pas pu me retenir. C’était trop, du haut des escaliers, c’est mon cœur de maman qui a parlé, qui a crié : « mais faut vraiment être con, bien-sûr qu’il pleure parce qu’il a mal votre fils ».

J’ai croisé rapidement le petit garçon le lendemain, il était toujours aussi mignon. Les vacances se terminaient pour eux. J’ai donc passé, bien malgré moi, une semaine de vacances avec cette famille. Entendant tout de leur vie privée, constatant des choses anormales et des violences verbales humiliantes et traumatisantes. J’ai eu mal pour eux. J’ai été impuissante, que pourrais-je faire en seulement une semaine ? Outre leur faire comprendre que sous ce masque de famille idéale, j’avais remarqué, j’avais entendu, j’avais répondu et j’étais choquée. Peut être faut il espérer et garder espoir qu’il ne s’agissait que des vacances, que cette maman a pu retrouver la raison et son rôle de maman… Je leur souhaite …

Parce qu’il existe des violences verbales mais aussi des violences physiques.

Les violences physiques j’en ai été témoin pendant presque 2 ans, cette fois avec mes voisins du dessus.

A l’époque, je vivais seule dans mon petit studio. Juste au dessus de chez moi vivait un jeune couple.

Encore une fois, un couple discret, que je ne croisais que très rarement.

Violences à l’intérieur, grande discrétion à l’extérieur serait ce le maître mot…

Je l’entendais cet homme jaloux maladif dont les crises dégénéraient bien trop souvent en flot d’insultes envers sa compagne. Je l’entendais oui et ne devais pas être la seule, les fenêtres parfois même grandes ouvertes, sans aucune gêne aucune.

Un homme macho, qui exerçait une pression mentale et physique si forte sur sa compagne qu’elle en était devenue silencieuse.

Des insultes qui résonnaient chez moi mais aussi des coups…

Leur logement parfaitement similaire au mien, j’ai entendu sa main claquer sur elle, son corps heurter le radiateur au point de faire vibrer mon propre radiateur, son poids tomber au sol en plein milieu de la nuit, là juste au-dessus de mon lit.

J’étais témoin de son calvaire, le plafond pour seule séparation.

Des violences ponctuées de longs mois paisibles d’accalmie…

3 fois … peut être plus… comment savoir ce qu’il se passait lorsque je n’étais pas là …

J’ai appelé la Police à chaque fois. Parfois même en pleine nuit. Les policiers sonnaient chez moi, prenaient des informations puis montaient. Et le calme revenait.

J’ai beaucoup souffert de ce voisinage.

Je me revois encore, l’une de ces fameuses nuits, assise là sur le bord de ma baignoire, angoissée de leurs moindres gestes, émue par ses pleurs traversant la bouche d’aération de ma salle de bain, à guetter impatiemment l’arrivée de la Police.

A l’époque j’avais aussi abordé discrètement mon gardien pour lui faire part de la situation, leurs voisins de palier devant aussi forcément entendre… C’est fou comme les gens sont sourds quand ça les arrange.

J’avais quoi … 25 ans, j’étais jeune et cette fille avait le même âge que moi. Oui je me suis souvent demandé pourquoi elle restait, pourquoi elle subissait sa vie.

Ces situations ne sont pas simples… surtout pour les victimes. Comment agir ? comment l’aider ? souhaite t’elle de l’aide ?

J’ai prévenu la Police qui est toujours venue à chacun de mes appels, peut-être aurais-je aussi pu contacter le 3919…

Et puis, j’ai déménagé, ils vivent toujours là bas … Tous les 2…

Simple voisine, simple femme, simple témoin… je ne pouvais pas changer SA vie.

L’essentiel c’est d’agir, comme on peut, mais surtout de ne pas fermer les yeux.

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